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mardi 24 mars 2015

Paris : un chauffeur de Uber poursuivi pour agression sexuelle

Une cliente accuse un chauffeur d'Uber de l'avoir agressée sexuellement à la mi-janvier non loin du Show Case, discothèque située sous le pont Alexandre III à Paris (VIIIe). Le conducteur sera jugé en correctionnelle le 29 mai.


Avec l'application Uber, vous gardez le nom de la personne et les détails du véhicule qui vous prennent en charge. Une jeune femme âgée d'une vingtaine d'années a pu se servir de ses informations lors d'un dépôt de plainte effectué à la mi-janvier contre un chauffeur.


Les faits remontent au 17 janvier.

Ce soir-là, avec deux amies, la jeune femme décide d'utiliser le service de voiturage pour se rendre au Show Case, un établissement de la nuit parisienne située sous le pont Alexandre III (VIIIe). Un homme les prend en charge. Elle prend le siège passager, ses deux comparses s'installent à l'arrière.

Arrivées devant la discothèque, le chauffeur fait descendre les deux clientes de derrière. Au prétexte que la sortie de la personne occupant le siège passager se fait sur la route et non sur le trottoir, il emmène plus loin la troisième cliente. C'est là, qu'à l'abri des regards, il aurait intimé l'ordre à la jeune femme de lui faire une fellation.

Après s'être débattue, la victime de cette agression sexuelle présumée a déposé plainte et rapidement donné le signalement du chauffeur. En garde à vue, ce dernier a nié les faits. 

Alors qu'un porte-parole d'Uber France nous a garanti dans un premier temps ne pas avoir été informé des faits, la société a plus tard dans la soirée assuré avoir procédé à la «suspension immédiate» du compte du conducteur et communiqué à la police tous les éléments requis «dès que cette affaire a été portée à la connaissance de ses équipes». Et Uber de rappeler que la sécurité est «une priorité absolue» sur sa plateforme.

Le conducteur, né en 1985, sera lui jugé le 29 mai au tribunal correctionnel de Paris pour agression sexuelle. L'homme est inconnu des services de police hormis pour une conduite...sans permis. En cas de condamnation, il risque jusqu'à 5 ans de prison et 75 000 € d'amende.

La source

dimanche 15 janvier 2012

Biarritz : Une heure sans taxi pour manifester



Les chauffeurs de taxi ont cessé le travail pendant une heure, à Biarritz, dans les Pyrénées Atlantiques.
Un des leurs a été agressé, mardi soir, durant une course, par un automobiliste impatient et irrascible. En solidarité, les chauffeurs de taxis de Biarritz ont cessé de travailler pendant une heure. Ils ont tous coupé le moteur de leur véhicule au bas de l'avenue de Verdun, hier soir à 19h00.

Lors de la fin d'une course, arrivé à destimation, le chauffeur aide ses deux clientes à descendre du véhicule. L'agresseur apprécie peu d'attendre derrière...Mardi soir, avenue de la Reine Victoria, un taxi prend le temps d'être aimable avec ses deux clientes, Rémi, le chauffeur les aide à descendre bagages et sacs.

Un automobiliste est bloqué derrière, il n'apprécie guère cette perte de temps, il tente de passer, y parvient tout en insultant l'artisan chauffeur de taxi. Rémi ne réponds pas, pourtant la voiture s'arrête quelques mètres plus loin.

 L'automobiliste furieux sort, assène un coup de poing au visage de Rémi. Lorsqu'il est au sol, l'agresseur donne des coups de pieds au chauffeur, Rémi lui fait savoir qu'il a noté son numéro d'immatriculation et qu'il ira porter plainte.

Ce qu'il fait accompagné de ses deux clientes, témoins des violences que vient de subir Rémi le chauffeur de taxi. Au commissariat, surprise il retrouve son agresseur, celui-ci est venu spontanément donner la version des faits.

Ensuite, le chauffeur de taxi file à la clinique la plus proche, afin de faire constater ses plaies et blessures. Bilan : une dent cassée, des points de suture à la lèvre, divers hématomes, Rémi réconforté reste sous le choc de la violence dont il a été victime.

dimanche 8 janvier 2012

L'agresseur au marteau d'un chauffeur de taxi écroué



Un client a frappé un professionnel en pleine nuit lundi. Il a dormi en prison.

Sans doute est-ce son quart d'heure de célébrité, façon Andy Warhol. Il se dit ancien adjoint de sécurité (ADS), policier à ses heures, plus sûrement ouvrier mécanicien dans la police entre 2000 et 2002. Est-il seulement un dangereux mythomane ? Un être à peine perturbé ? Ou bien un schizophrène qui, lundi matin, à 1 h 00, a appelé un taxi devant le MacDo du boulevard Schloesing, pour se faire conduire jusqu'au Vieux-Port ? Sur lui, il portait un marteau. Pas tout à fait le genre d'accessoire nécessaire pour traverser la ville, même à une heure tardive.

Jean-Marc, 49 ans, le chauffeur de taxi, l'a pris en charge. À ce moment-là, il s'est bien rendu compte qu'un objet dépassait de la veste du client. Il a été plus surpris encore quand il s'est rendu compte qu'il ne savait pas tout à fait où il voulait aller. Direction quai de Rive-Neuve, puis rue Neuve-Sainte-Catherine, puis rue Sainte, jusqu'à l'abbaye de Saint-Victor. Une marche arrière, croyant qu'il avait enfin trouvé le lieu de son rendez-vous. Puis une marche avant. C'est à cet instant précis que Jean-Marc a reçu un violent coup de marteau sur la tête. En tentant de riposter, il a reçu un coup à la main. Fracture de l'index. Direction La Conception. Quatre points de suture à la tête, tandis que son agresseur prenait la fuite.

Expertise psychiatrique

Le fuyard était un de ces clients que les chauffeurs de taxi appellent les "taxis baskets", pour désigner ceux qui ouvrent la porte soudainement et partent sans payer, comptant sur la performance de leurs chaussures pour préserver leur bourse. Pas de chance. La solidarité des taxis a joué à plein. La police rattrapera l'auteur des violences quelques rues plus loin. Et voilà que Mickael Kaddouche, 21 ans, doit s'expliquer, devant le tribunal correctionnel, en comparution immédiate.

Aux policiers, il a dit : "Je me trouvais en état de légitime défense. J'ai donné un coup de marteau, mais ce n'était pas pour le tuer." Quelle légitime défense ? "Il m'a demandé si j'avais la monnaie de 200 euros. Je lui ai dit que non, se souvient le chauffeur blessé. Il m'a dit qu'il ferait le change." Chauffeur de taxi la nuit. Un métier à hauts risques. Une dizaine de filouteries par nuit à Marseille. Les agressions physiques sont plus rares, mais les chauffeurs se méfient. D'ailleurs, l'Intersyndicale des taxis devrait se constituer partie civile dans ce dossier.

Hier, le tribunal, présidé par Patrick Ardid, a ordonné une expertise psychiatrique du prévenu, afin de savoir s'il jouissait de toutes ses facultés mentales au moment des faits. Me Joël Badenès, pour le taxi, et une quinzaine de collègues de travail, sont venus soutenir la victime à l'audience. Le procureur Damien Martinelli a requis le placement sous mandat de dépôt. Me Aurélie Befve, en défense, a expliqué que son client, bien que déjà sept fois condamné, a toujours déféré aux convocations de justice. Le tribunal l'a placé hier soir en détention. Il sera jugé sur le fond le 1er février.Le juge d'application des peines, qui l'avait entendu précédemment, avait relevé des problèmes psychologiques importants qui imposent une hospitalisation régulière. Il faudra toutefois éviter le transport en taxi médicalisé...

Denis TROSSERO

samedi 10 décembre 2011

NANCY: TAXI BRAQUÉ, DEUX SUSPECTS EN DÉTENTION PROVISOIRE

Frouard. Lundi peu avant minuit, un taxi nancéien appelé pour prendre deux personnes, rue de la Gare à Frouard, tombait dans un guet-apens.
Au lieu de deux clients, ce sont deux hommes cagoulés et armés qui se sont présentés à lui (ER de jeudi). Invité à remettre sa caisse sous la menace d’une arme de poing et d’un fusil, le taxi préférait démarrer en trombe, laissant les deux braqueurs dans le rétro !
En possession du numéro de portable identifié par le standard des taxis nancéiens, les gendarmes démarraient leur enquête, qui conduisait jeudi à 7 h à l’interpellation de deux suspects à Frouard. Les armes et du cannabis ont été saisis lors de la perquisition.
Agés de 19 et 20 ans, les deux hommes ont été présentés au parquet à l’issue de leur garde à vue. L’un d’eux aurait reconnu les faits. Ils doivent être jugés lundi en comparution immédiate.

dimanche 20 novembre 2011

Auray : agressé, le chauffeur de taxi témoigne


Un client lui a extorqué de l’argent avec un couteau, dans la nuit du 22 au 23 octobre, dans le centre-ville d’Auray (Ouest-France, de lundi). Malgré la frayeur, le professionnel relativise. Si l’agression a été violente, ce type de fait est rarissime dans le secteur. Retrouvez son témoignage, vendredi dans Ouest-France.

Source : http://goo.gl/UUW1B

vendredi 11 novembre 2011

Chauffeur de taxi agressé : la liste s'allonge

L'un des deux individus qui avait agressé un couteau un chauffeur de taxi, jeudi soir, à Colomiers, avant de prendre la fuite avec son véhicule, une Mercedes classe C, a été mis en examen et écroué ce week-end. Son complice présumé, un adolescent de 17 ans, résidant dans le quartier du Mirail, a été laissé libre, sous contrôle judiciaire. Le principal suspect âgé de 24 ans est également soupçonné d'avoir attaqué deux autres chauffeurs de taxi, en Loire-Atlantique et en Seine-Saint-Denis, quelques semaines auparavant. Le même modèle de voiture, un véhicule volé et appartenant à un chauffeur de taxi, avait été retrouvé par les policiers le 24 octobre, à Colomiers.

Jeudi soir vers 19 heures, ces deux garçons montent à bord d'un taxi, place Wilson, à Toulouse et demandent au chauffeur de les conduire à Colomiers. Une fois arrivé à destination, l'un des deux voyageurs sort un couteau de cuisine de sa poche et pointe la lame sous la gorge du chauffeur qui est éjecté de sa voiture sous la menace de l'arme blanche. Le duo prend possession de la voiture et file vers Montpellier. Plus tard, dans la nuit, les deux individus sont arrêtés par des policiers de la brigade anticriminalité de la cité héraultaise. Durant le week-end, les enquêteurs du groupe roulage de la sûreté départementale toulousaine ont retracé le parcours des deux suspects qui ont été déférés devant un juge. Cette agression avait suscité une vague d'indignation parmi les chauffeurs de taxi toulousains, trop souvent pris à partie selon eux.

Source : http://goo.gl/n7hLm

mercredi 23 mars 2011

Un taxi braqué par deux clients

A Marseille, la course entre la rue Bailli-de-Suffren (1er) et la cité La Savine (14e) s'est achevée par un vol à main armée, dimanche matin. Vers 5h, deux hommes sont montés dans le taxi de la victime, âgée de 67 ans, sans se montrer particulièrement inquiétants.

Mais une fois arrivés dans leurs quartiers, ils ont montré leur vrai visage. L'un des deux a exhibé une arme de poing quand le chauffeur a rendu la monnaie. Il s'est emparé de 50 euros, avant de partir en courant avec son complice. La Sûreté départementale est saisie de l'enquête.

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samedi 19 février 2011

La police recueille l'ADN des chauffeurs de taxi

Taxi

La GRC de Prince George confirme avoir recueilli les échantillons d'ADN de 130 chauffeurs de taxi de la ville dans le cadre d'une enquête sur les meurtres de trois femmes et la disparition d'une quatrième.
Les victimes sont Ailah Saric-Auger, Jill Sturchenko, Cynthia Maas et Natasha Montgomery. Les corps de trois d'entre elles ont été retrouvés dans le secteur de Prince George. Une femme manque toujours à l'appel.
La police affirme que les victimes se déplaçaient souvent en taxi. Les enquêteurs recherchent des indices pour savoir ce qui est arrivé aux quatre femmes. La GRC a indiqué que la population n'a rien à craindre et peut continuer de prendre des taxis.
La caporale Annie Linteau de la GRC a expliqué que les chauffeurs qui ont fourni leur ADN avaient le droit de refuser.
Le gérant de la compagnie Prince George Taxi soutient toutefois que ses employés ont été menacés d'être considérés comme suspects s'ils refusaient de coopérer.
L'Association des libertés civiles se dit préoccupée par ces allégations et surveille le dossier de près.

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Un chauffeur de taxi poignardé à Anvers

Un chauffeur de taxi de 28 ans de Berchem a été grièvement blessé dans la nuit de vendredi à samedi lors d'une rixe à Anvers. L'auteur a été interpellé et sera déféré samedi au parquet, a indiqué la police locale. Les faits se sont déroulés vers 04h00 dans la Kotterstraat à Anvers. La victime a échangé des mots avec un homme car il ne voulait pas prendre dans son taxi le suspect et des amis de celui-ci. L'homme l'a poignardé à deux reprises à la poitrine avec un couteau pliant. Il a immédiatement été maîtrisé par les portiers du dancing Noxx. La victime a été transportée dans un état critique à l'hôpital mais ses jours ne sont pas en danger.

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dimanche 13 février 2011

Plainte contre le Procureur de la république de NANTES

Une plainte est en cour de dépôt à l'encontre de Xavier Ronsin,procureur de la ville 
de Nantes.

Il serait reproché au Procureur des légeretés et des dysfonctionnements sur ses décisions prises concernant les agressions par plusieurs chauffeurs de taxis nantais sur des clients ainsi que des négligences sur des signalements de personnes au comportement à risque qui lui ont été faits.

Alors que le chef de l'état Nicolas Sarkozy envisageait de prendre des sanctions contre des magistrats pour le cas où des dysfontionnements judiciaires seraient mis au jour au sujet de la tragédie de la jeune Laetitia,cette plainte à l'encontre du Procureur de la ville de Nantes tombe mal.

L'un des dépositaires de la plainte déclare:"nous allons demandé  au parquet de Nantes et notamment à monsieur Ronsin ainsi qu'à la sureté départementale de loire-atlantique de fournir de sérieuses explications au sujet de dossiers sur de graves violences volontaires pratiquées par des artisans taxis appartenant à la ville de Nantes et pour lesquels nous estimons qu'il y a eu des défaillances de la part de ce même parquet ainsi que des services de police puisque certains agresseurs n'ont toujours pas été interpellés plus de deux ans après les faits alors que les taxis sont parfaitement connus des services Police et de la mairie.Le signalement d'une salariée du pôle emploi  pour comportement délictuel avec trois plaintes à l'appui (nldr:voir post sur mon profil a ce sujet) a également été porté à la connaissance de ce même procureur et là encore le parquet reste muet, nous nous interrogeons plus que fortement sur les décisions de ce procureur d'autant qu'il s'agit de salariés liés au service public."

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dimanche 30 janvier 2011

Les taxis londoniens passent aux arts martiaux

Même eux en perdent leur flegme légendaire. Pour faire face à la recrudescence des vols et violences contre les taxis londoniens, l’Association des conducteurs de taxis (LTDA) a mis en place des cours de self-défense pour protéger ses fameux black cabs qui sillonnent la capitale britannique. « L’idée nous est venue après plusieurs attaques et braquages de certains de nos taxis. 
Il fallait réagir, et nous avons mis en place un stage gratuit de dix semaines au cours duquel nos chauffeurs apprennent à se défendre, riposter encas d’agression, mais également à avoir une vie plus équilibrée », confie Steve McNamara, l’un des porte-parole de la LTDA.
L’art martial enseigné est le krav maga, qui signifie « combat rapproché » en hébreu, une discipline israélienne. Le but est de pouvoir se défendre dans un espace réduit, et offre l’avantage de s’apprendre en un minimum de temps de formation.

Ricky Manetta, taxi et spécialiste des arts martiaux, est le principal professeur de ces cours de défense. Malgré son 1,90 m et son crâne rasé qui en imposent, il a, lui aussi, eu à faire face à des agresseurs. « Le krav maga s’apprend très vite et est très efficace. Pour nous taxis, c’est un outil très important face à la criminalité de nos jours. J’ai déjà eu plusieurs élèves qui se sont servis des techniques apprises pour résister à leur agresseur. Ils ont pu se sortir de situations impliquant la menace d’un couteau ou d’une arme à feu », explique-t-il.

Quelque 120 premiers taxis viennent d’obtenir leur diplôme de krav maga cette semaine, et la prochaine session est prévue pour le mois de février. Vu le nombre de demandes formulées par ses membres à la LTDA, des stages auront lieu tous les mois, avec accès prioritaire aux 600 taxis femmes que compte Londres.
Cette initiative fait cependant beaucoup sourire la population londonienne, qui peste régulièrement contre les mauvaises manières des taxis de la capitale et trouve que les cabs maîtrisent déjà bien la conduite «musclée ». « Au lieu d’apprendre à se défendre, ils feraient déjà mieux d’apprendre à conduire, s’emporte Jessica. C’en est arrivé à un point catastrophique. Et s’ils se font si souvent attaquer, c’est aussi probablement à cause de leur mauvaise conduite ! » assure-t-elle...

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vendredi 31 décembre 2010

Brest : Un chauffeur de taxi agressé à Recouvrance

Dans la nuit, vers 2 h 20, un chauffeur de taxi brestois a été agressé par un jeune homme de 21 ans dans le quartier de Recouvrance. L'individu violent, qui refusait de payer la course, a frappé le chauffeur à coups de poing et a cassé les rétroviseurs du véhicule avant de prendre la fuite. Il a blessé le chauffeur légèrement. Rattrapé peu après, ce jeune homme en état d'ivresse a été placé en garde à vue où il se trouve toujours, dans les locaux du commissariat.

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vendredi 3 décembre 2010

Il refuse de payer le taxi et tente de lui voler sa voiture

Un homme de 38 ans habitant Oullins a été interpellé mercredi, à 23h30. Ivre, il avait pris un taxi mais avait refusé de régler le montant de la course. Pis : il a exercé des violences à l'encontre du chauffeur qui s'est vu prescrire trois jours d'incapacité de travail et a tenté de lui dérober son véhicule. Il est présenté au Parquet ce vendredi.


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samedi 21 août 2010

Le ras-le-bol du taxi de nuit : « Il faut une solution collective » - Quiberon


« Je veux bien rendre service, mais pas risquer ma peau », déclare Robert Névo, gérant des taxis saint-pierrois.

Entretien avec
Robert Névo. Depuis 20 ans déjà, il est le seul des 14 taxis de la presqu'île à assurer un service de transport nocturne. Pourtant aujourd'hui, il raccroche. Insécurité, déplacements inutiles pour des commandes non honorées, la coupe est pleine.
Qu'est-ce qui vous a décidé à raccrocher ?
Chez les noctambules, on trouve de tout. Irrespect et agressions verbales ne sont pas rares. Mais quand la situation devient telle qu'elle met ma vie et celle des autres en danger, c'en est trop. Le week-end dernier, suite au décès d'un proche, j'avais décidé de ne pas travailler. Dimanche pourtant, pour honorer un engagement, j'ai assuré quelques transports. Mais la nuit a été particulièrement dure. À cinq reprises, je me suis déplacé pour rien. Les gens qui avaient commandé la course n'étaient plus là. Mais la goutte d'eau a été une course qui aurait pu virer au drame.
Que s'est-il passé ?
Alors que je revenais de Quiberon avec un groupe, cela a commencé avec des gestes déplacés. Derrière moi, un jeune homme s'amusait à me décoiffer. Mes menaces de m'arrêter n'y faisaient rien, il a continué jusqu'au moment où il a posé ses deux mains sur mes yeux. Vous imaginez en pleine nuit à piler sans rien y voir ! Heureusement c'était une ligne droite. Et si deux copains à lui n'étaient pas intervenus, on allait au fossé à coup sûr. Je veux bien rendre service, mais pas risquer ma peau.
Pourquoi ne pas vous être arrêté ?
En tant que taxi, je suis civilement responsable des personnes que je transporte. Je n'ai pas le droit de laisser un passager en plein milieu de nulle part. J'attendais d'être à l'entrée de la ville pour m'arrêter.
C'est votre premier coup dur ?
En 20 ans, je n'ai connu qu'une seule agression physique. C'était en août 2007. Un jeune a lancé une pierre dans mon pare-brise, et énervé, je l'ai giflé. Voyant ça, ses copains me sont tombés à huit dessus et m'ont roué de coups de pied. J'avais le visage tuméfié et deux côtes cassées. Alors à l'époque, j'avais déjà décidé d'arrêter. Mais comme personne n'a continué derrière moi, j'ai finalement repris du service.
Pourquoi êtes-vous le seul taxià travailler la nuit ?
Les autres me disent : « la nuit c'est beaucoup d'emmerdes ». Oui, mais il faut bien que quelqu'un le fasse, c'est primordial pour la vie nocturne et pour la sécurité. Vous savez, il y a un réel besoin. Pour le 15 août, j'ai reçu 23 appels que je n'ai pu honorer. L'année dernière j'ai investi dans une camionnette huit places. En ces temps de crise, cela permet aux jeunes de se partager les frais. Le transport, n'importe où sur la presqu'île, coûte 20 €. Divisé par huit, cela fait à peine 2,50 € pour rentrer chez soi en sécurité.
Vous avez l'air d'annoncer cette décision à regret...
J'ai mal au coeur pour ces jeunes. Beaucoup font appel à moi pour sécuriser leur sortie et leur permis. Je suis conscient aussi de la gêne occasionnée pour les autres publics, qui veulent simplement sortir dîner ou aller au cinéma. J'ai d'ailleurs fait part de ma décision à l'ensemble des personnes concernées, commerçants, maire et même préfet. Mais je ne peux vraiment plus continuer dans ces conditions-là.
Y a-t-il une solution selon vous pour sécuriser ce transport nocturne ?
Je serais d'accord pour continuer, à condition d'établir une convention avec la ville et une participation financière de l'ensemble des acteurs économiques. Mais il faut un réel engagement, sur au moins cinq ans. Si j'ai des garanties, je suis prêt à investir dans un véhicule de 25 places et à embaucher quelqu'un pour gérer la sécurité à l'arrière. J'ai fait des calculs et en mobilisant 18 600 €, cela permettrait d'assurer une navette gratuite tous les soirs pendant deux mois, de 19 h le soir à 7 h le matin. C'est une garantie de sécurité pour tous et pour moi c'est aussi une garantie financière.
Sabine CROS.

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mardi 10 août 2010

Un chauffeur de taxi agressé au Mans

Un chauffeur de taxi de 32 ans a été victime d’une agression, samedi vers 2 h du matin, rue de la Forêt au Mans. L’homme avait pris en charge trois hommes en centre-ville pour les conduire dans le quartier de Vauguyon. C’est là qu’il a été pris à partie par ses clients qui ne voulaient pas lui régler la course. Les trois garçons l’ont roué de coups avant de prendre la fuite. Le chauffeur de taxi qui est allé se faire examiner à l’hôpital s’en sort avec quelques contusions et hématomes. Il a porté plainte au commissariat hier après-midi.

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jeudi 15 juillet 2010

Entre chauffeurs et moto-taxis, ça devient explosif


Un chauffeur de taxi a été tabassé dimanche soir par des motards. Faute d’une réglementation, les deux professions ne peuvent plus se supporter.

La tension est montée d’un cran entre les chauffeurs de taxi et les motards qui transportent des passagers. Dimanche soir, devant l’aérogare ouest de l’aéroport d’Orly, un conducteur de deux-roues a frappé un chauffeur de taxi. Selon des témoins, l’automobiliste reprochait aux motards de faire du racolage auprès des voyageurs.
« Ce qui est complètement illégal, confirme une source policière. Les motards qui transportent des passagers ne peuvent le faire que sur réservation. »

Le chauffeur a le nez et des dents cassés

Le ton est alors monté légèrement avant qu’un des motards ne donne un coup de poing. « Tout s’est passé en quinze secondes, raconte un collègue de la victime. Ils étaient une dizaine. Après quelques échanges verbaux, on est partis. C’est à ce moment qu’un des motards s’est avancé et a frappé. Mon ami est tombé, un autre motard lui a donné un coup de pied puis tous sont repartis précipitamment sur leur moto. » Bilan : un nez et des dents cassés.
Une plainte a été déposée auprès de la police aux frontières d’Orly (PAF). Une qui devrait rapidement aboutir. Les nombreuses caméras de surveillance installées sur la plate-forme ont tout filmé. « On y voit parfaitement la scène, détaille une source policière. Nous avons également récupéré le numéro d’immatriculation de la moto sur laquelle le suspect s’est enfui. Il doit être entendu prochainement ».
Une agression qui ne fait que matérialiser le climat de tension qui règne entre les deux milieux professionnels depuis plusieurs années. « Les chauffeurs de taxi reprochent aux motos de ne pas avoir les mêmes contraintes et de travailler dans l’illégalité. Et les motos veulent pourvoir gagner leur vie », résume une source policière. Un climat explosif né d’un flou juridique qui entoure l’activité récente de moto-taxi.
Pourtant, en juin 2009, pour encadrer la profession, le avait voté la loi . Mais plus d’un an après, les décrets d’applications ne sont toujours pas sortis. « Nous sommes dans le temps administratif, regrette le député UMP Didier Gonzales. Il a fallu passer par le Conseil d’Etat. » Selon le député, la loi pourrait être promulguée rapidement, avant la fin de l’année.

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samedi 29 mai 2010

Boulogne : blessé à coups de couteau dans son taxi


Un chauffeur de taxi parisien a été retrouvé sérieusement blessé ...
de plusieurs coups de couteau, hier au petit matin, à Boulogne-sur-Mer. C'est un confrère travaillant dans la commune qui l'a retrouvé au volant de son véhicule. La victime, un habitant du Kremlin-Bicêtre (Val-de-Marne) âgé de 57 ans, était touchée au niveau du cou et du bras, mais vraisemblablement encore en état de conduire. « Il ne savait pas où se trouvait l'hôpital, donc je l'ai guidé avec ma voiture », raconte le chauffeur de taxi, venu par hasard à sa rencontre. Le conducteur blessé s'est donc présenté de lui-même aux urgences du centre hospitalier de Saint-Martin-Boulogne, où il a été opéré dans la matinée.
Parallèlement, sa voiture a été passée au peigne fin par la police, sur le parking de l'hôpital Duchenne. « On essaye de retrouver des traces possibles de ses agresseurs, mais dans un véhicule aussi fréquenté qu'un taxi, ce n'est pas facile », explique Jean-Philippe Joubert, procureur de la République de Boulogne.

Un différend au moment du paiement

Selon les premiers éléments de l'enquête, le chauffeur aurait embarqué deux clients en région parisienne. Une fois arrivés à Boulogne, ces derniers - qui n'étaient pas originaires du secteur - auraient refusé de payer les 600 E de la course. C'est alors que la victime aurait reçu quatre coups de couteau.
Hier, ses confrères boulonnais se montraient solidaires. Étonnés, aussi. « Pour de telles distances, je demande toujours à mes clients de payer à l'avance et je confie l'argent à un collègue », expliquait l'un d'eux. Une audition plus approfondie du conducteur permettra peut-être d'éclaircir les circonstances exactes de cette agression.

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samedi 27 février 2010

Sauvé par son bouton de panique

MONTRÉAL - Agressé par son client, un chauffeur de taxi montréalais a évité de peu d’être poignardé grâce à un bouton de panique installé récemment dans son taxi et qui, affirme-t-il, lui a sans doute sauvé la vie.
«Dire que je pensais que ça ne fonctionnait même pas cette alarme-là», soupire Robert (nom fictif), un chauffeur d’expérience, âgé de 45 ans. Ce bouton de panique, relié à un système GPS, lui a pourtant été très utile lorsqu’il a embarqué un client récalcitrant, à l’intersection de la 32e avenue et de la rue Saint-Antoine, à Lachine, à la mi-janvier.
«Donne-moi ton argent»
Le client en question, un jeune homme dans la vingtaine, voulait se faire conduire au centre-ville de Montréal. Quelques rues plus loin, il avoue ne pas avoir d’argent pour payer cette course et refuse de quitter le véhicule, à l’invitation du chauffeur.
«Subitement, il me demande de lui refiler mon argent et menace de me battre. J’ai alors appuyé sur mon bouton d’alarme, sans trop croire que ça donnerait des résultats», raconte Robert, qui préfère taire son nom de famille pour ne pas inquiéter les membres de sa famille qui ne sont pas au courant de sa mésaventure.
Or, trois minutes plus tard, deux voitures de police débarquent sur les lieux de l’incident alors que «l’heure est grave», selon ce dernier.
«Mon client me donnait des coups de poing sur la tête et venait de sortir un canif lorsque les policiers sont arrivés. Quel beau timing! Ils ont eu le temps d’arrêter mon agresseur avant qu’il ne s’enfuie. Sans eux, ça aurait pu dégénérer sérieusement», estime-t-il.
Des chauffeurs convaincus
Plusieurs chauffeurs de taxi sont également arrivés à la rescousse de leur collègue quelques minutes après les policiers, ayant eu vent de l’agression par la radio du taxi.
«Au début, tous les chauffeurs de ma compagnie (Diamond) ne voulaient rien savoir d’un nouveau système de répartition avec bouton de panique. Ils ne voulaient pas changer leurs habitudes. Les patrons ont insisté longtemps et n’ont plus besoin de le faire maintenant: tout le monde en veut», rigole Robert.
Depuis 10 ans, on compte environ une cinquantaine d’agressions par année contre des chauffeurs de taxi à Montréal. Un comité sur la sécurité des chauffeurs de taxi, mis sur pied par la Ville, pourrait proposer de rendre obligatoire l’installation de boutons de panique dans tous les taxis de Montréal, dans un rapport qui sera publié ce printemps.

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Un chauffeur de taxi frappé et dépouillé


Une fracture du crâne, de multiples contusions, une sérieuse blessure à l'oeil et le vol de sa recette : voilà ce qu'a subi un chauffeur de taxi, dimanche à Marseille, au petit matin, en guise de règlement de sa course, entre les Mobiles (1er) et la cité de la Busserine (14e).
"Lorsque je suis arrivé, ils m'ont demandé combien je leur devais, témoignait Jean-Marie, la victime, hier. Au lieu de me donner 13,5 €, celui qui était à côté de moi a pris les clés et m'a frappé au visage. Il m'a dit : donne-moi tes sous." Le voleur s'empare alors d'une sacoche, avec quelques dizaines d'euros, mais le chauffeur réussit à remettre le double des clés dans le contact et à prendre la fuite pour abandonner ses agresseurs. Hier soir, Charles Gilardenghi, président de l'Intersyndicale des taxis, se disait "très choqué par cette nouvelle agression" et réclamait "une sanction exemplaire au nom de la corporation".

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Saint-Quentin / Agression Un chauffeur de taxi molesté par ses clients

Samedi soir vers 2 h 45, un chauffeur de taxi a été molesté et agressé verbalement par cinq clients qu'il transportait à leur domicile. Le chauffeur de taxi a déposé plainte. Les cinq personnes mises en cause par le professionnel ont été interpellées et placées en garde à vue. En revanche, une enquête a été ouverte par les policiers du commissariat de Saint-Quentin dans la mesure où la déposition de la victime et celle des agresseurs ne concordent pas.
Selon nos sources, cette affaire a débuté vers trois heures du matin, à côté d'un bar d'ambiance de la cité des Pastels. Cinq jeunes hommes avaient, semble-t-il, consommé de l'alcool, puis ont pris un taxi pour rentrer à leur domicile.
Selon la déposition du chauffeur de taxi, il a été agressé par le client assis à côté de lui. Les autres personnes, à l'arrière, ainsi que le passager avant sont descendues du taxi à l'arrêt pour continuer de l'agresser. Le chauffeur a ensuite donné l'alerte.
Les policiers sont arrivés rapidement. Ils ont eu le temps d'interpeller trois des cinq clients mis en cause par la victime. Ils ont été placés en garde à vue, au cours de laquelle ils ont donné l'identité des deux autres comparses, dont celui qui était à l'origine de l'agression. Ils ont été interpellés, hier, à leur domicile.
L'enquête devrait faire la lumière sur cette affaire afin que le parquet puisse décider de poursuivre ou pas les clients du taxi.

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