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lundi 26 décembre 2011

Ces taxis sont les plus fous du monde !


La planète regorge de taxis plus fous les uns que les autres, au point que l'on se demande pourquoi les nôtres sont si tristes.

Les Français se seront déjà fait la réflexion. Pourquoi donc nos taxis sont-ils si tristes et banals ? Car à travers la planète on peut trouver des véhicules absolument extraordinaires. Le site Skynet s'est attelé à faire un diaporama de ces taxis totalement fous, et il y en a pour tous les goûts. Les fans de Monster Truck seront ravis par la Ford équipée d'immenses roues aux États-Unis, tandis que les fous de tuning se tourneront vers la Russie pour un Porsche Cayenne très "Pimp"...

Les écolos seront séduits par le prototype du taxi sans chauffeur, électrique et qui vous conduira automatiquement à votre destination, ou par celui qui fonctionne au gaz naturel. Et comme il y a des clients pressés, on peut leur trouver une Ferrari Enzo Sporting d'une valeur de 800 000 euros dans les rues d'Oman ou encore une Lamborghini Murcielago. Enfin, si les bouchons vous insupportent, optez pour le bateau taxi jaune de New York...

Découvrez les taxis les plus fous du monde en images en cliquant ci-dessous:


Le cerveau des chauffeurs de taxi, saturé d’itinéraires ?


Publiée dans la revue Current Biology, une étude britannique aurait décelé une particularité physique dans le cerveau des chauffeurs de taxi londoniens : leur hippocampe serait littéralement saturé par la connaissance des rues, au détriment de la faculté d’acquérir facilement de nouvelles informations…

Le Pr Eleanor Maguire et le Dr Katherine Woollett, spécialistes en neuro-imagerie à l'University College de Londres, ont suivi 79 chauffeurs de taxi stagiaires durant leurs quatre années d’apprentissage. Tous avaient au départ une structure cérébrale semblable, mais à l’issue de la formation, seuls les 39 candidats ayant réussi le test final avaient subi des changements physiques.

‘Recâblé’ pour mémoriser les dizaines de milliers de rues et d’itinéraires nécessaires à l’exercice du métier, leur hippocampe, partie du cerveau impliquée dans la mémoire et la navigation spatiale, serait ‘plein’, saturé par ces encombrantes données. Des études antérieures avaient déjà observé que les chauffeurs de taxi peinent plus que la plupart des autres conducteurs à s'adapter aux changements dans le réseau routier ou à la conduite dans des villes inconnues. Autrement dit, il semblerait que leur cerveau "s'entête" sur des itinéraires bien précis.

"Ce n'est pas évident de savoir si ces stagiaires qui sont devenus chauffeurs de taxi à part entière avaient un certain avantage biologique sur ceux qui ont échoué. Pourraient-ils avoir, par exemple, une prédisposition génétique à avoir une ‘plastique’ plus adaptable du cerveau ? En d'autres termes, l'éternelle question de l’inné et de l’acquis est toujours ouverte", conclut le Pr Maguire.

Vidéo : un taxi chinois roule pendant 5 km avec un policier sur le capot

L’histoire se déroule en Chine, pendant un banal contrôle de police. Les policiers demandent à un chauffeur de taxi de stopper son véhicule. C’est là que tout s’emballe : le chauffeur, pris de panique, accélère et tente de forcer le barrage. Un policier se jette alors sur le capot pour l’inciter à s’arrêter, mais le taxi fonce tout droit ! Il ne s’arrêtera qu’au bout de 5 long kilomètres, après avoir roulé parfois jusqu’à près 150 km/h !
En fait, le chauffeur comptait une bonne dizaine de condamnations pour usage abusif de sa licence de taxi. Le policier a été retrouvé inconscient mais bien vivant et sans aucune blessure. Il a été hospitalisé le temps de se remettre de ses émotions.


vendredi 11 novembre 2011

Un chauffeur de taxi anglais momifié à la manière d'un pharaon

"Toutan-Alan", c'est ainsi qu'Alan Billis, un chauffeur de taxi britannique, se surnommait quand il a décidé de faire don de son corps à la science pour une expérience inédite. Mort en janvier dernier, il est en effet devenu la première personne depuis trois mille ans à être momifiée à la manière d'un pharaon, comme le raconte un documentaire diffusé ce lundi 24 octobre sur Channel 4.
Originaire du sud-ouest de l'Angleterre, M. Billis était atteint d'un cancer des poumons en phase terminale quand il a décidé de donner son corps pour ce projet de momification. "Je lisais le journal et il y avait une annonce disant : cherchons volontaire avec une maladie en phase terminale prêt à donner son corps pour une momification", explique-t-il dans ce documentaire qui doit être diffusé lundi 24 octobre sur la chaîne Channel 4.

"Si les gens ne sont plus volontaires [pour donner leur corps à la science], on ne pourra plus rien découvrir", a jugé cet homme, qui est mort en janvier à l'âge de 61 ans. Dans cette démarche, Alan Billis a eu le soutien de sa famille.

UN PROCESSUS COMPLEXE CALQUÉ SUR CELUI DES ÉGYPTIENS

Une équipe menée par le médecin légiste Peter Vanezis a retiré tous les organes du corps d'Alan Billis, sauf son cœur et son cerveau, avant de plonger son corps pendant un mois dans un bain de sels spéciaux, selon la chaîne de télévision britannique.


Une image tirée du documentaire illustrant l'une des étapes du processus de momification.AFP/-
Le corps a ensuite été séché dans une salle spéciale du centre médico-légal de Sheffield (nord de l'Angleterre), puis entouré de bandelettes. L'équipe a utilisé un procédé mis au point par Stephen Buckley, un chimiste travaillant sur la momification à l'université de York. Le scientifique a axé ses recherches sur la XVIIIe dynastie, qui a produit les momies les mieux préservées, notamment celle de Toutankhamon, présumé mort vers l'âge de 18 ans après avoir régné une dizaine d'années il y a plus de trois mille ans.

Buckley avait déjà mené des expériences de momification sur des pieds de cochon, dont la peau ressemble à celle des humains.

Source Le Monde : http://goo.gl/XCVha

MAMIE TAXI DEVANT LA JUSTICE POUR AVOIR ROULÉ SANS PERMIS ET SANS LICENCE

Paulette Chassigneux, 81 ans, comparaissait hier devant le tribunal correctionnel de Créteil (Val-de-Marne) pour avoir continué à exercer son métier de chauffeur de taxi alors qu'elle n'avait plus de permis ni de licence.

Le procureur a requis quatre mois de prison avec sursis et 400 euros d'amende contre "Mamie Taxi", mais le tribunal lui a laissé jusqu'au 29 mai pour repasser son permis de conduire. Du haut de son mètre cinquante, Paulette Chassigneux était tétanisée au tribunal, rapporte "Le Parisien".

"Vous avez à une certaine époque fondé une société de taxi avec votre mari. Le problème, c'est que, outre le fait que votre permis a été annulé par suite de pertes accumulées de points, votre carte professionnelle a été supprimée en 2008. Vous faites partie de ces gens à qui on a eu l'impudence de retirer le permis et qui se refusent à ne plus conduire. En l'espèce, là, ça n'ira pas loin, mais un jour, ça finira par m'agacer", a déclaré le président de la cour à Mamie Taxi.

"Pourquoi n'avez-vous pas repassé le permis depuis 2006 ? Pourquoi vous êtes-vous mise dans une situation d'infraction à ce point ?", a ensuite demandé le procureur à Paulette Chassigneux, qui finit par répondre : "J'y pensais tout le temps, mais je n'avais pas le temps, j'avais trop à faire. Je dois repasser mon permis ? Je le ferai."

En sortant du tribunal, Mamie Taxi a parlé aux journalistes du "Parisien" : "J'ai passé mon permis en 1954 à Corbeil (Essonne, ndlr). J'ai travaillé cinquante ans sans un jour de repos. Je dois continuer parce que j'aime mes clients, pour moi, c'est sacré. Et puis, je suis en forme", a expliqué la vieille dame, qui a pourtant avoué avoir perdu 19 kg depuis qu'elle a arrêté de conduire, avant de conclure sur ces mots : "Les juges sont là pour juger, moi, pour conduire".

Source : http://goo.gl/XcFIf 

samedi 2 avril 2011

Elle accouche dans un taxi, le chauffeur lui augmente la note

En Grande-Bretagne, un chauffeur de taxi a réclamé à une femme qui avait accouché sur la banquette arrière la somme de 40 livres pour "frais de salissures".

Melissa Crosdale a récemment connu un heureux évènement en donnant naissance à son bébé. Mais voilà qu'elle s'est vu réclamer la somme de 40 livres, soit 45 euros par un chauffeur de taxi pour "frais de salissures". La somme lui est réclamée parce qu'elle a donné naissance à son enfant à l'arrière d'un taxi, explique le Mirror.co.uk.

Le jour de la naissance de son enfant, la jeune femme de 22 ans, commence le travail d'accouchement à deux heures du matin. Elle appelle alors un taxi et perd les eaux dans le véhicule, à un peu plus de six kilomètres de l'hôpital. Le chauffeur de taxi fait alors un détour au domicile du père de la jeune femme pour y déposer son fils de trois ans, mais le temps passe et Melissa donne naissance à son bébé à l'intérieur du véhicule.

A la sortie du taxi, la jeune maman s'est vue réclamer la somme de 14 livres alors que la course coûte normalement 3,60 livres, ainsi qu'un supplément de 40 livres pour frais de salissure.

Source

dimanche 30 janvier 2011

Mérignac : ivre au volant du taxi

Peu après minuit hier, des policiers en patrouille Cours de la Somme à Mérignac ont été intrigués par le ballet d'un taxi qui zigzagait sur la chaussée. Intercepté, le conducteur , un homme de 37 ans, demeurant à Saint-Jean-D'Illac affichait 0,92 mg (d'alcool par litre d'air expiré) au compteur de l'alcoolémie. Soit 1,84 grammes par litre de sang. Il a été placé en garde à vue

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mardi 28 décembre 2010

Un chauffeur de taxi brésilien ressuscite Michael Jackson

Il s’appelle Jean Walker et il imite parfaitement Michael Jackson. Il est chauffeur de taxi même quand il travaille, il ne peut s’empêcher de chanter quelques morceaux de son idole. Faut dire qu’il a du talent !



Voir toutes ses vidéos ici

Un artisan taxi coincé dans la neige durant dix-huit heures. Il raconte son calvaire

... « Je suis d'abord resté bloqué deux heures et demie, un peu après Origny, puis nous sommes repartis avant d'être arrêté, s à nouveau, en haut de la côte avant d'arriver à Homblières, et là, nous ne savions pas que nous allions passer la nuit dans cet endroit, il était 17 heures. »
Au final, 18 heures dans sa voiture, coincé, comme une trentaine d'autres automobilistes, sans que les secours ne se préoccupent de leur sort. « J'ai appelé une première fois la gendarmerie et le gendarme ne me croyait pas, il m'a dit que sur le D 1029, toutes les voitures étaient vides et que les gens étaient dans un gymnase. À 19 heures, nous avons vu un camion de pompiers qui ne s'est pas arrêté, puis plus rien. Ce n'est que vers 1 h 30 du matin que les gendarmes nous ont pris au sérieux en disant que la DDE allait mettre entre trois et cinq heures pour nous dégager. Cinq heures après, rien. » La solidarité entre automobilistes et une dizaine d'agriculteurs ont permis de tenir ...

Lire la totalité de l'article ici

mercredi 15 décembre 2010

Il fait un aller-retour Moissac-Toulouse en taxi sans argent

Un Moissagais de 43 ans très défavorablement connu de la justice dans des affaires de vols à l'étalage, a été mis en garde à vue dans une double affaire d'escroquerie de taxi et de vol de portable, hier à la brigade de gendarmerie de Moissac.
En effet, l'homme qui semble aimer les voitures avec chauffeur sans en avoir les moyens, avait dans un premier temps demandé à un taxi de la cité uvale de le conduire, en juin dernier, de Moissac à Fronton. Durant la course, le quadragénaire profite vraisemblablement d'un moment d'inattention du chauffeur de taxi pour lui dérober son portable. Au moment de payer le trajet, le Moissagais lui fait, par ailleurs, un chèque sans provision.

Sans aucun scrupule

Un peu plus tard rentrant de sa virée sur l'agglomération toulousaine vers la cité uvale où il réside, l'homme, sans scrupule, redemande à un autre taxi de le conduire chez lui. Arrivé sur place, il confirme à l'artisan taxi qu'il n'a pas d'argent pour lui payer la course, mais qu'il n'a qu'à lui envoyer la facture. Confiant, le chauffeur regagne Toulouse, pensant être payé en retour de sa facture. Peine perdue. Entendu hier par les enquêteurs de la communauté de brigades de Moissac, l'homme sera finalement poursuivi devant le tribunal correctionnel de Montauban.

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mardi 7 décembre 2010

Un taxi chinois prend l'autoroute en contre-sens pour gagner du temps


Personne n'a oublié le taxi marseillais le plus rapide du monde, la Peugeot 406 / 407 blanche de la saga Taxi vue récemment sur grand écran. Mais la réalité fait parfois mieux que la fiction, par exemple en Chine où certains chauffeurs de taxis semblent prêts à tout pour faire arriver à l'heure leurs clients.
La scène est filmée à l'intérieur du taxi par un client visiblement très surpris par le comportement du conducteur. Après avoir raté la bonne sortie sur l'autoroute, ce dernier a décidé de faire carrément demi-tour pour gagner du temps et ainsi éviter d'avoir à attendre jusqu'à la prochaine sortie. Il remonte tranquillement le flot des voitures jusqu'à retrouver la bonne sortie puis revenir dans le sens normal.





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vendredi 3 décembre 2010

Il refuse de payer le taxi et tente de lui voler sa voiture

Un homme de 38 ans habitant Oullins a été interpellé mercredi, à 23h30. Ivre, il avait pris un taxi mais avait refusé de régler le montant de la course. Pis : il a exercé des violences à l'encontre du chauffeur qui s'est vu prescrire trois jours d'incapacité de travail et a tenté de lui dérober son véhicule. Il est présenté au Parquet ce vendredi.


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samedi 2 octobre 2010

Un faux chauffeur de taxi américain dans Paris

Un couple d'Américains a été pris en charge jeudi à la sortie de son hôtel à Paris par un faux taxi de couleur jaune à damier noir, comme ceux de New York, apprend-on vendredi auprès de la préfecture de police.

Il est 11h jeudi, place François 1er, dans le VIIIe arrondissement. Le couple hèle un véhicule de marque Chevrolet. Le chausseur, un homme d'une quarantaine d'années, s'arrête. Les clients demandent à être conduits à l'aéroport de Roissy Charles de Gaulle.

Faisant abstraction de son séjour en France, le couple négocie la somme de 40 euros, dès la prise en charge, puis 30 dollars à l'arrivée. Surpris de voir un "taxi américain", des policiers du groupe taxis transport de personnes (BOERS) de la direction de l'ordre public et de la circulation (DOPC) procèdent aux vérifications habituelles.

Selon la préfecture, le conducteur reconnaît alors être employé par une société mettant à disposition des véhicules destinés à faire du transport gratuit de personnes sur la capitale pour la promotion d'un film américain prochainement à l'affiche.

Laissé libre à l'issue de son audition, il risque des poursuites pour absence de carte de stationnement et de carte professionnelle, chacun de ces délits étant puni d'une peine pouvant aller jusqu'à 15.000 euros et un an d'emprisonnement. Quant aux clients, après avoir été entendus, ils ont pris leur avion.

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samedi 25 septembre 2010

Un taxi londonien au Touquet

Un véhicule "singulier" attire mon regard lors de cette balade dans les rues du Touquet.

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Vous l'avez reconnu ? Un de ces mytique taxi londonien, fabriqué à Coventry par la firme Carbodies. Cette société fabriquait, sur base de l'Austin FX3 puis FX4, ce véhicule exclusivement destiné à être un taxi.

Celui-ci est un FX4. C'est le modèle de 1958.

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La société, appelée maintenant LTI Carbodies fabrique toujours des taxis, assez semblables à celui-ci, notament destinés au marché chinois.

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Avouez que ce taxi est parfaitement à sa place dans un tel environnement.

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mercredi 22 septembre 2010

Lyon : Ils commandent un taxi pour aller braquer la Poste

Le chauffeur de taxi n’y a vu que du feu. Le 10 septembre, trois jeunes âgés de 20 à 22 ans, qui avaient passé la nuit à l’hôtel, demandent à la réception de commander un taxi. Ils prétextent la visite d’une tante, à Villeurbanne. Arrivés petite rue Pasteur, les individus, lunettes de soleil et casquettes sur la tête, expliquent au chauffeur qu’ils doivent aller à la Poste, «chercher de l’argent», révèle le Progrès ce mercredi. Le taxi les attend patiemment et grille même une cigarette avec l’un d’entre eux.

Pendant ce temps-là, les deux autres jeunes, originaires de Villeurbanne, réclament la caisse à la guichetière qui vient d’ouvrir le bureau de poste. L’un d’entre eux est armé d’un pistolet. Quelques minutes après, le butin de quelques centaines d’euros en poche, ils s’engouffrent dans le taxi et prennent la fuite.

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mardi 10 août 2010

Elle suit à la trace son iPhone perdu

Une Australienne qui avait oublié son mobile dans un taxi l’a récupéré grâce à la géolocalisation.

Après une soirée arrosée, Angela Devery, 30 ans, a laissé son mobile à l’arrière d’un taxi. Ses appels répétés à son propre numéro sont restés sans réponse. «Je suis allée à la police, raconte-t-elle au «Sydney Herald Tribune». Mais, à ce stade, le téléphone ne pouvait pas être considéré comme volé.»

La jeune femme n’en reste pas là. Vu que le service Mobile Me de son iPhone n’a pas été désactivé, il permet à son frère de repérer la position du téléphone sur une carte. Angela va alors frapper à la porte de l’adresse indiquée. Cette dernière se révèle être celle du chauffeur de taxi. L’homme nie catégoriquement avoir vu le mobile. «J’ai demandé si je pouvais chercher dans son taxi. Il m’a répondu que son taxi n’était pas là», poursuit la jeune femme. Les dires du taximan contredisent le service MobileMe, qui, au même moment, localise toujours le mobile perdu à proximité.

En quittant les lieux, Angela a un coup de chance: elle aperçoit le chauffeur de taxi, qui rejoint sa voiture personnelle et démarre. Le frère d’Angela constate que la position du mobile, elle aussi, se déplace simultanément.

Peu après, le taximan finit par rappeler Angela. Il affirme avoir retrouvé le téléphone portable. «Il m’a demandé où j’étais, explique Angela. Quand il a appris que j’étais sur la même rue que lui, il a été surpris et un peu nerveux de dire qu’il s’y trouvait aussi.»

La jeune Australienne a enfin pu récupérer son bien. Elle n’a pas porté plainte, comme le lui recommandait la police. «Je pense qu’il a pris peur, avec cet épisode, confie la jeune femme. Et je ne pourrais pas vivre en paix avec moi- même s’il venait à perdre son emploi à cause de ça.»

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samedi 3 juillet 2010

Chauffeur de taxi, un métier qui rapporte

Tous les chauffeurs de taxi ne sont pas grognons, n’en déplaise à la légende qui entoure cette profession.

Vous me direz, certains n’ont pas de raisons d’être désagréable, à l’instar de Don Pratt, un taxi driver des Cornouailles qui vient d’hériter de 250 000 livres sterling.

En effet, une ancienne cliente, Mary Watson, a légué l’intégralité de sa fortune à celui qui l’avait conduite dans Newquai durant plus de vingt ans et s’était montré si gentil avec elle.

Décédée à l’âge de 86 ans, la vieille dame a donc légué sa petite maison et son épargne au chauffeur de taxi qui vient de vendre son entreprise pour pouvoir couler une retraite tranquille à l’abri du besoin.

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Un chauffeur de taxi reçoit le pourboire de sa vie

Un chauffeur de taxi des Cornouailles a reçu le pourboire de sa vie, soit pas moins de 250.000 livres (environ 299.150 euros, ndlr), d'une cliente visiblement plus que satisfaite, rapporte ananova.

Mary Watson a en effet légué l'entièreté de ses biens au chauffeur de taxi Don Pratt et à sa femme, Gill. Celui-ci l'avait conduite dans Newquay durant vingt ans, rapporte la BBC. Elle est décédée, fin décembre dernier, à l'âge de 86 ans, laissant au couple sa fortune, soit une petite maison et son épargne, pour un montant total de 250.000 livres.

Don Pratt, âgé de 65 ans, a confié qu'il "essayait toujours d'aider les personnes âgées parce qu'un jour, on aura aussi besoin d'aide".
Madame Watson avait déménagé à Northampton il y a dix ans, mais était restée en contact avec le couple Pratt jusqu'à deux ans avant son décès.

"Son notaire nous a appelés pour nous dire qu'elle ne nous avait pas oubliés dans son testament. Je n'y croyais pas quand nous avons découvert qu'elle nous avait tout légué", explique Don Pratt.
Il a aujourd'hui vendu sa société de taxi à un ami et se prépare à une retraite paisible.

"Nous avons travaillé jours et nuits. Maintenant nous pouvons voyager et faire toutes ces choses que nous n'avons pas pu faire avant", a-t-il ajouté. (belga/cb)

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samedi 5 juin 2010

Un million de kilomètres avec une Mercedes 300 D Longue de 1984 !


Même si certains modèles récents de Mercedes ont connu des problèmes de fiabilité, la firme à l’étoile dispose, malgré tout, d’une bonne réputation dans ce domaine. En voici un nouvel exemple avec une Mercedes 300 D Longue de 1984 qui vient de franchir la barre des 1 million de kilomètres.
Achetée neuve en 1984 à la concession Mercedes de Toulouse, cette « W 123 » - selon la dénomination maison - équipée d’un 5 cylindres diesel atmosphérique de 88 ch, a été entretenue avec amour par Pierre Rossa, âgé aujourd’hui de 78 ans qui exerçait auparavant le métier de taxi.
N’ayant jamais rencontré le moindre souci, le moindre accident, Pierre Rossa concède qu’il s’agit encore de la sellerie et de la peinture d’origine. Il se souvient par ailleurs avoir parcouru 84 000 kilomètres, la première année.
Fidèle de la marque, Il est également propriétaire d’une 220 D type W115 de 1975, qui compte aujourd’hui deux tours de compteurs, soit 2 millions de kilomètres.
Quand on n’aime, on ne compte pas

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samedi 29 mai 2010

Les clients dérobent le taxi au chauffeur ivre

Un taxi volé à Quiberon dans la nuit de lundi à mardi a été découvert au petit matin à Plouharnel. Vers 2h45, la gendarmerie reçoit un appel d'un chauffeur de taxi de Quiberon signalant le vol de son véhicule. Il précise qu'il a été contraint par trois individus, dont l'un était armé d'un couteau, d'abandonner sa voiture. Les recherches entreprises par les gendarmes permettent de retrouver le véhicule vers 5h50 à Plouharnel. Puis à 7h, trois hommes déambulant dans les rues du bourg sont interpellés et placés en garde à vue. Mais les auditions et les témoignages recueillis lors de l'enquête contredisent la version du chauffeur. Entendu à son tour, il aurait indiqué qu'il avait été appelé par son patron. Ce dernier en état d'ivresse aurait préféré s'éclipser et laisser à son employé le soin d'alerter les secours et de livrer une version modifiée du vol. Les trois voleurs présumés, qui auraient également dérobé du numéraire à bord, ont été laissés en liberté hier soir. Ils seront jugés pour vol en réunion en octobre prochain. Quant à l'artisan taxi, il sera poursuivi pour conduite en état d'ivresse.

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