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mercredi 8 avril 2015

Uber veut construire des voitures autonomes

Recruter des conducteurs? C’est déjà presque has-been pour Uber. Aux Etats-Unis, l’entreprise cherche avant tout à embaucher… des ingénieurs. Parce qu’elle a un rêve: développer des véhicules entièrement automatisés, qui se passeraient donc de conducteurs et permettraient de faire chuter le coût de ce mode de transport pour leurs usagers.
Comme le rappelle Numerama, Travis Kalanick, le patron d’Uber, l'avait annoncé en 2014: «La raison pour laquelle Uber peut coûter cher c'est que vous payez pour l'autre gars dans la voiture. (…) Quand il n'y aura plus d'autre gars dans la voiture, le coût pour prendre un Uber sera plus faible».

Un nouveau centre de recherches créé à Pittsburgh

La start-up américaine passe donc à la vitesse supérieure. Uber a publié sur son site une vingtaine d’offres d’emplois pour venir étoffer les équipes de son tout nouveau centre de recherches, créé il y a deux mois à Pittsburgh (Pennsylvanie), en partenariat avec l'université Carnegie-Mellon.
Ce centre «se concentre sur le développement de la voiture auto-conduite, de technologies de sécurité des véhicules et de système de cartographie de pointe», détaille IT World. Uber est donc «à la recherche d'ingénieurs dans les domaines de la robotique, de l'apprentissage machine, de simulation du trafic, du contrôle technique et du développement de logiciels et de matériel», poursuit le site.

Vers un partenariat?

Toutefois, «le développement d'une voiture autonome est un rêve éloigné pour Uber; en effet, l’entreprise ne pourra pas le concrétiser étant donné les coûts financiers que ce projet implique, sans compter les questions réglementaires et de sécurité», estime IT World, qui rappelle que «la société est confrontée à une forte concurrence, non seulement d'autres entreprises de haute technologie comme Google, mais aussi des constructeurs automobiles traditionnels comme GM, BMW et Toyota, entre autres».
D’après le site spécialisé, l’objectif d’Uber serait donc d’accumuler suffisamment de connaissances pour pouvoir, «à terme, signer un accord de fabrication avec un constructeur automobile».

Le co-fondateur d'Uber veut sortir une appli qui livrera à ses utilisateurs (presque) tout ce qu'ils désirent

Le succès d'Uber ne lui a pas suffi : le co-fondateur de la société de véhicules de tourisme avec chauffeur, Garrett Camp, préparerait actuellement un deuxième gros coup. Selon le site américain Tech Crunch, il travaillerait depuis plus d'un an sur une application baptisée Operator, qui permettrait à ses utilisateurs de se faire livrer ce qu'ils veulent, quand ils le veulent, où ils le veulent. Le projet est soutenu par le business angel star Robin Chan, qui avait par exemple investi dans Twitter à ses débuts. 
Garrett Camp, le co-fondateur de la start-up à succès Uber, serait à nouveau prêt à frapper fort, avec sa future application Operator, sur laquelle il travaillerait en secret depuis 2014 selon le site américain Tech Crunch. Ce programme, dont la date de sortie officielle n'est pas encore programmée, permettrait à ses utilisateurs de commander tout ce qu'ils veulent (dans la limite de la légalité) et de se le faire livrer où ils le souhaitent dans un délai très court, comme le propose déjà l'appli Magic.
UNE APPLI FACILE À PRENDRE EN MAIN
Sauf que contrairement à cette jeune pousse, victime d'un succès trop rapide sans véritable préparation ni modèle économique viable, l'équipe d'Operator travaille sur son bébé depuis plus d'un an. Le projet est soutenu par un business angel de renom, Robin Chan, qui a par exemple investi dans Twitter et dans le fabricant de téléphone chinois Xiaomi à leurs débuts.
L'application serait, selon les sources citées par Tech Crunch, très facile à utiliser, comme celle d'Uber. Il suffirait à l'utilisateur d'envoyer un message sur la plate-forme dédiée en formulant sa demande : "Je voudrais un short vert en taille 40". Operator serait même, selon le site, capable de gérer des requêtes plus difficiles, comme : "Apporte-moi un lot de quatre paires de chaussettes blanches le moins cher possible, mais d'une qualité acceptable".
LA DEMANDE EXISTE
Un opérateur de l'équipe gère en personne cette demande et propose au client des options. Une fois qu'il a confirmé son choix, l'équipe s'occupe de la commande et de la livraison, dans un lieu défini avec l'utilisateur. Le paiement est automatique, comme sur l'application Uber. Comme le prouve le succès de Magic, qui est passé en quelques minutes de 30 à plusieurs milliers d'utilisateurs, la demande pour ce type de service existe.
Mais de nombreuses questions subsistent quant à l'organisation de ce vaste service de logistique : Operator va-t-il gérer l'ensemble des demandes de ses clients en interne ou tisser des partenariats avec des entreprises de e-commerce ou des chaînes de grands magasins ? Les livraisons vont-elles être réalisées par les chauffeurs d'Uber, qui cherche justement à développer son activité ? Suspense pour le moment...

D'Amazon à Uber, les barbares du Net (VIDEO)

Amazon, Google, Facebook... Quel est le véritable impact sur l'économie de ces pratiques de ces multinationales ? Ecorama du 8 avril, présenté par David Jacquot, sur Boursorama.com.
Voir la vidéo ici

Le Monsieur Sécurité IT d’Uber vient de Facebook

Après avoir été le responsable de la sécurité informatique chez Facebook, Joe Sullivan endosse le rôle de Chief Security Officer (CSO) de la décriée plate-forme de VTC Uber.
uIl y a quelques semaines, Uber, plateforme qui met en relation les clients avec des VTC (véhicule de tourisme avec chauffeur) a reconnu une intrusion informatique en raison d’une faille dans son système d’information et plus exactement dans sa base de données.
En conséquence, la start-up avait averti que les identités et numéro de permis d’environ 50 000 de ses conducteurs aux Etats-Unis avaient pu être divulgués.
Opérant 2 millions de trajets par jour dans 300 villes de 56 pays, l’infrastructure IT et la base de données d’Uber grossit quotidiennement.
Si les aspects sécurité ont été pris en compte, notamment sous le prisme de la protection des données privées, la jeune pousse a décidé de se doter d’un responsable de la sécurité informatique pour avoir une vision et des réponses plus globales sur les risques, rapporte Silicon.fr.
Le poste de CSO (Chief Security Officer) a donc été créé et la première personne à en prendre la charge est Joe Sullivan. Ce dernier vient de passer 6 ans dans cette fonction auprès de Facebook.
Il a travaillé auparavant chez eBay et Paypal, ainsi qu’au département de la Justice sur des affaires de cyber-criminalité. Au total, un beau CV dans des sociétés qui ont connu des croissances exponentielles et des questions de sécurité importantes.
Dans un blog, Uber explique qu’il travaille sur deux aspects la sûreté physique des passages (en écho à des affaires d’agressions sexuelles de la part de chauffeurs) et de sécurité des données.
Cet écart entre le monde physique et virtuel demande une redéfinition de cette sécurité au regard d’avancées comme le contrôle biométrique ou la surveillance des conducteurs.
Toujours dans le blog, Joe Sullivan explique qu’il aura à cœur de définir un cadre entre le physique et le virtuel. « Il y a déjà des bonnes fondations mises en œuvre, je vais donc m’atteler à les renforcer ».

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samedi 4 avril 2015

Les kits mains-libres bientôt interdits au volant

L'usage d'un kit mains libres au volant va être proscrit à court terme. Cette mesure devrait entrer en vigueur d'ici le 30 juin, a indiqué le ministère de l'Intérieur à l'AFP.

Il est important de préciser que cette interdiction, sujette à une amende, ne concernera que les dispositifs filaires, écouteurs et casques, même si l'on ne porte qu'un seul écouteur dans une oreille. Tout ce qui « empêche d'entendre ce qui se passe autour [du conducteur]. Le but est qu'il garde l'appréhension du monde extérieur » a expliqué une source au ministère.

Par conséquent, les dispositifs sans-fil de type oreillette Bluetooth ou les systèmes intégrés au véhicule restent pleinement autorisés. Le montant de l'amende et le nombre de points retirés en cas d'infraction ne sont pas encore connus, mais ils pourraient s'inscrire dans un palier déjà en vigueur : 135 € et 3 points. Cette mesure fait partie d'un plan plus général annoncé fin janvier afin d'améliorer la sécurité sur la route.

Source

mardi 31 mars 2015

Des comptes Uber en vente sur Internet

Des comptes Uber, permettant de commander un chauffeur privé dans la plupart des grandes villes du monde, peuvent être achetés sur des plateformes obscures commeAlphaBay. Ils se négocient entre 1 et 5 dollars, et permettent à certains de voyager aux frais d’un autre utilisateur.

Que peut-on vendre sur internet ? Tout, absolument tout, même ce que vous pensiez personnel et sécurisé. Certains de nos confrères ont repéré des sites marchands proposant à la vente des comptes Uber actifs. Enfin, ce sont plutôt des vendeurs tiers qui proposent des comptes frauduleux sur des plateformes comme AlphaBay. Les ventes commencent même à des tarifs extrêmement bas, compris entre 1 et 5 dollars pour un identifiant et un mot de passe. Ces vendeurs pourraient d’ailleurs avoir des milliers de comptes à vendre, comme ils l’expliquent eux-mêmes en interview avec Motherboard. Et à ce tarif, il sera possible de voyager à travers la ville à bord des véhicules de la société jusqu’à ce que le compte soit fermé, ce qui devrait arriver assez vite à mesure que les propriétaires des comptes reçoivent des factures de trajets qu’ils n’ont pas effectués.
Le site a évidemment contacté Uber pour avoir une déclaration sur cette affaire, mais la firme indique « ne pas avoir repéré de signe évident d’une brèche de sécurité » ni quoi que ce soit. Un discours « langue de bois » en attendant de trouver l’origine du problème. Pour se protéger de ce type de fraude, le mieux est encore d’opter pour un mot de passe difficilement trouvable, et de prendre quelques mesures de précaution comme éviter de perdre de vue votre carte bancaire dans un commerce au moment du paiement. Il n’est pas rare que des CB soient photographiées et servent à régler des achats sur internet, même si les mesures de sécurité sont de plus en plus strictes.
S’il est ici question d’Uber, la chose peut arriver avec n’importe quel service enregistrant une carte bancaire.

mardi 24 mars 2015

Uber est en train de se transformer en « Big Data Company »

« Il n’y a que quatre personnes/organisations dans le monde qui savent tout le temps où je me trouve », écrit Ron Hirson, chroniqueur pour Forbes : « Ma femme (parce que je lui dis), Apple (parce que Siri), la NSA (parce que la NSA), et maintenant Uber. »
Selon le chroniqueur, la société de VTC américaine est en train de se transformer en « Big Data Compagny ». Uber a récemment lancé aux États-Unis un service qui permet de relier son compte Uber à celui de Starwood Hotels & Resorts, un groupe hôtelier américain. En échange, vous gagnez un « starpoint » pour chaque dollar dépensé chez Uber.
Mais vous gagnez également l’obligation de céder à Starwood toutes vos données enregistrées sur Uber. Ron Hirson écrit :
« Je ne suis plus un simple passager ou un simple client. Je suis une grosse mine d’or remplie de données et, au cas où vous n’auriez pas remarqué, Uber a sorti les pioches. »
Avec des clients plus fidèles et plus satisfaits du service proposé par Uber, comparé à celui des taxis, la compagnie de VTC peut se permettre d’« utiliser la richesse des informations [des clients, ndlr] pour fournir de nouveaux services et générer des revenus en vendant leurs données à d’autres entreprises. »
Et Ron Hirson de conclure, à demi-ironique :
« S’ils utilisent mes données pour mon prochain anniversaire de mariage, pour réserver un tout nouveau restaurant, un bon concert et passer nous prendre, ma femme et moi, je pourrais envisager de leur donner mon numéro de Sécurité sociale. »

Source rue89

lundi 23 mars 2015

Uber roule sa bosse en Inde


Uber avance ses pions sur le marché indien en s’alliant avec le groupe média Times of India. Un partenariat de nature essentiellement marketing.

Malgré la forte concurrence des sociétés de taxis, la montée en puissance du rival Ola et l’encadrement de ses activités après l’arrestation d’un conducteur pour le viol supposé d’une passagère, Uber poursuit son incursion en Inde.

Pour donner davantage de visibilité à ses services mobiles dédiés au transport léger de voyageurs (marché VTC), l’entreprise américaine s’allie à Times of Internet, branche numérique du groupe média Times of India.

Ce partenariat à teneur essentiellement marketing se traduira également par un « petit » investissement financier, comme l’annoncent les deux sociétés dans une contribution blog. Difficile, donc, à première vue, d’établir un parallèle vis-à-vis de l’accord récemment signé en Chine avec le groupe Internet Baidu, qui aurait injecté 200 millions de dollars au capital d’Uber.

Il faudra néanmoins surveiller les éventuelles conséquences de cette alliance avec Times of India. Le rapprochement vis-à-vis de Baidu a par exemple entraîné une prise de distance avec les services Google – Maps notamment – au profit de ceux du groupe chinois.

Comme le note TechCrunch, Times of India investit plutôt dans des start-up créées et basées en Inde… sans pour autant renier des ouvertures à l’étranger. Illustration à travers cette entente avec Gawker et Business Insider autour de plusieurs sites Web lancés dernièrement.

Pour Uber, c’est une audience potentielle de 200 millions de personnes en associant le canal Internet au mobile, mais aussi à la radio, la télévision et la presse papier/magazine. Une exposition cruciale à l’heure où la pépite américaine (valorisée à plus de 40 milliards de dollars) couvre tout juste une dizaine de villes dans le pays, contre plus d’une soixantaine pour Ola ; lequel négocierait par ailleurs un tour de table de 400 millions de dollars, avec le géant nippon SoftBank dans la boucle.

Deuxième marché d’Uber, l’Inde constitue un véritable défi au regard des particularités qui caractérisent son réseau de transports. Les autobus et les trains y sont omniprésents… mais ces infrastructures sont souvent saturées dans les grandes agglomérations.

Les Indiens se montrent par ailleurs globalement réticents à acquérir un véhicule. Le nombre de voitures sur les routes du pays devrait toutefois décupler d’ici à 2020, pour atteindre les 450 millions. Et la ville de Chennai devrait rapidement devenir le premier hub de production automobile dans le monde. Quant aux Indiens, ils sont désormais près de 300 millions connectés à Internet. Et les smartphones sont de plus en plus utilisés pour préparer des voyages…

La source

Le plan d'Uber pour devenir indispensable lors des trajets en ville

Uber veut rendre possible de commander un véhicule avec chauffeur depuis d'autres applications que la sienne. Cela pourrait être un levier de croissance important pour la marque.

En allemand, le préfixe «über-» désigne ce qui va au-delà, ce qui dépasse les limites. Dans les nouvelles technologies, l'application «Uber» veut à peu près dire la même chose. Et l'entreprise de transport personnel pourrait bien étendre sa domination en envahissant un nouveau terrain: les autres applications de votre téléphone.
Dans un billet de son blog officiel, la société a annoncé à l'ensemble des développeurs une nouvelle fonctionnalité de son API, l'interface qui permet à Uber de dialoguer avec les autres applications. Comme vous pouvez demander à vos amis Facebook des vies depuis Candy Crush, vous pourrez commander un trajet Uber depuis une autre application. Jusqu'à présent, il fallait passer pour l'application de Uber pour héler virtuellement un chauffeur affilié à la société. Cette limite est aujourd'hui dépassée.
Concours de contributions

L'amélioration technique, anodine en apparence, est pleine de promesses pour Uber. L'entreprise, qui veut que son nom devienne le synonyme de «taxi», donne les clés de son service à une horde de développeurs qui vont chercher à en tirer le meilleur parti.
Sur le forum de Y Combinator, les idées fusent déjà: une application de réveil qui commanderait automatiquement un trajet au petit matin ; une «roulette russe» qui désignerait au hasard le bar où votre Uber vous déposera. Combiné à l'application de rencontres Tinder, le service pourrait commander simultanément deux trajets pour transporter des amants potentiels au même point de rendez-vous. Tout cela, sans passer une seule fois par l'application d'Uber. Un participant à la discussion, plein de malice, évoque une application pour créer des embouteillages à la demande. Il suffirait de commander une trentaine d'Uber au même endroit. Cette utilisation sera probablement interdite par la société, mais elle montre à quel point les mondes numérique et physique peuvent s'intriquer grâce à l'API d'Uber.
Uber a lancé un «hackathon», un concours de contributions pour deux mois qui récompensera les applications les plus innovantes. Pour Uber, tout est bon à prendre: chaque application est un nouveau levier de croissance. L'entreprise, qui surclasse déjà ses compétiteurs, continuerait ainsi de s'accaparer le marché des véhicules de tourisme avec chauffeurs.
Un Google du transport

Malgré les controverses, nombreuses, qui détériorent la réputation de l'entreprise, malgré les décisions de justice et les opérations de police qui émaillent l'actualité d'Uber, la société reste bien devant Lyft, son principal concurrent américain, et domine les débats dans la quasi-totalité des marchés où elle est implantée.
Uber, valorisé 41 milliards de dollars alors qu'il n'est pas encore entré en bourse, a tout d'un Google du transport. L'article de blog promet de nouvelles fonctionnalités pour l'API, qui permettront autant d'intégrations dans des applications tierces. Les services d'Uber, eux, se diversifient à un rythme effréné. À Hong Kong, UberCargo permet de transporter des objets. À Washington, UberEssentials expérimente la livraison d'une cinquantaine d'objets de première nécessité. À New York, UberRush offre un service de coursier aux professionnels. UberFresh à Los Angeles et Uber Eats à Barcelone permettent de livrer de la nourriture. Et comme le verbe anglais «to Google», popularisé au début des années 2000, «to Uber» fleurit déjà sur les lèvres des adeptes de la marque.

La source

dimanche 15 mars 2015

L'open data taxi verra le jour bientôt

Au terme de la manifestation européenne du 11 Juin des chauffeurs de taxi contre UBER, on ne peut que se réjouir de la confirmation par le Gouvernement français de la création de l'open data taxi.
Cet outil schématiquement décrit dans le rapport Thévenoud propose de mettre à disposition des éditeurs spécialisés les données de géolocalisation de disponibilité et de tarif applicable des chauffeurs de taxi, afin qu'ils puissent les rendre accessibles par de multiples applications smartphones aux clients.
Ces éditeurs devront respecter la réglementation taxi, ils feront l'objet d'une immatriculation et de contrôles par les pouvoirs publics (co-responsabilité en cas d'infraction à la réglementation taxi).

Toutefois en terme de gestion du projet il faut bien comprendre une chose essentielle :

1/ Soit on part du principe que c'est le taximètre des chauffeurs qui sera connecté à un serveur distant, et qui transmettra toutes ses infos.
Et là, c'est un projet de plusieurs mois, (voire années ?) car il faudra définir le produit et surtout l'homologuer, le tester, le valider, procéder aux démontage des anciens compteurs, remontage des nouveaux en plus de la gestion de la plateforme numérique… On perdra un temps fou et cela coûtera cher. 

2/ Soit c'est le smartphone du chauffeur qui transmettra les informations au serveur distant, comme cela était d'ailleurs évoqué page 22 du rapport Thévenoud, et là c'est une affaire qui peut être rondement menée avec les ingénieurs d'Etalab.

La deuxième option permet également au chauffeur de couper l'application quand bon lui semble afin de respecter les recommandations et obligations de la CNIL sur le respect de la vie privée.
C'est donc sur la base du volontariat, c'est donc un service facultatif et non obligatoire.
Le volontariat permettra également de filtrer les bons chauffeurs coopératifs, des mauvais qui n'ont pas envie de la transparence géolocalisée pour masquer leurs turpitudes vis à vis de la clientèle.
Donc c'est tout bénéfice pour tout le monde, pour les clients qui seront en confiance comme pour les bons chauffeurs.

Maintenant place à la vérité de l'épreuve du terrain :
Si des chauffeurs utilisant l'open data prennent plus de courses, améliorent leur recettes et réduisent leur kilométrage à vide de repositionement  pour un coût marginal dérisoire, leurs collègues peu à peu ne tarderont plus à les rejoindre.

La vraie victoire pour tous les chauffeurs de taxi, sera celle du jour où la clause d'exclusivité des contrats d'affiliation aux centrales radio sautera, jurisprudence BAHTITI oblige.

Il reste à l'intersyndicale et aux développeurs de transformer ce projet en succès...
Et pourquoi pas avec le concours des clients qui souhaiteraient participer au projet à l'ère du web 2.0 collaboratif ! 

lundi 26 décembre 2011

Uber, le taxi à la demande, débarque sur Paris !


Certains d'entre vous connaissent peut-être déjà Uber, le service de taxi à la demande qui monte pas mal aux Etats-Unis. Faut dire aussi, ce dernier dépoussière complètement le genre et il s'impose à la fois comme un service très pratique et plutôt original. Oui et bien ce dernier a justement profité de LeWeb'11 pour se lancer en France, plus exactement dans la capitale. Tout ça en levant quelque chose comme 32 millions de dollars en passant. Tranquille, non ? Yep et autant dire que les chauffeurs de taxi risquent de l'avoir très mauvaise et vous allez très vite comprendre pourquoi.

En réalité, Uber n'est pas vraiment un service de taxi à la demande, mais plutôt un service de chauffeurs à la demande. La nuance est importante puisque la petite société de Travis Kalanick vise le haut de gamme. Et le chauffeur en question ira même jusqu'à vous ouvrir la porte, ce qui ne manquera sans doute pas de déclencher une tonne de regards admiratifs lorsque vous descendrez de votre berline pour aller prendre le RER D. Surtout que vous n'aurez même pas besoin de tendre vos billets pour payer votre course puisque votre compte en banque sera automatiquement débité.
Mais comment ça marche au juste ? Et bien en fait, pour les Geeks, il est possible de récupérer une application mobile sur l'AppStore ou sur le Market. Là, en lancant l'application, vous devrez commencer par créer votre compte... et par saisir vos identifiants bancaires. Notez d'ailleurs que cette étape est indispensable, vous ne pourrez pas utiliser l'application si vous n'enregistrez pas votre carte bleue. Perso, je trouve que c'est une grosse erreur mais passons... Une fois cette étape franchie, vous allez vous retrouver en face d'un plan interactif qui vous permettra de voir les chauffeurs se trouvant autour de votre position. Il vous suffira d'appuyer sur un bouton pour appeler l'un d'entre eux. Quelques instants plus tard, vous vous retrouverez dans une belle berline roulant vers la destination de votre choix. Une fois arrivé à votre destination, vous n'aurez rien à payer, votre compte sera automatiquement débité et vous pourrez donc aller vaquer à vos occupations sans oublier bien évidemment de noter votre chauffeur au passage.
Super, non ? Oui, complètement, surtout que ça marche aussi par SMS et tout le monde peut donc en profiter. En revanche, il faut signaler que les tarifs pratiqués par Uber sont un peu plus élevés que ceux d'un chauffeur de taxi traditionnel. Et sinon, le truc cool, c'est que Uber était gratuit pour tous les blogueurs officiels pendant la durée de LeWeb'11. Ouais, sauf que je l'ai appris un peu trop tard, dommage, non ?




dimanche 4 décembre 2011

Get Taxi bouscule le monde des chauffeurs de taxis


Même dans les plus grandes villes, dénicher un taxi peut tenir du parcours du combattant. Lancé en Israël, le service Get Taxi veut simplifier ce parcours pour l’usager et optimiser dans la foulée les déplacements des chauffeurs indépendants. Un service de mise en relation qui fait des émules partout dans le monde.

Une box reliée à un serveur central
Les concepts les plus simples s’avèrent souvent les plus populaires. Avec celui de Get Taxi, l’usager détenteur d’un smartphone télécharge gratuitement une application permettant d’accéder à une carte géolocalisée, laquelle affiche en temps réel les taxis en service les plus proches. Un simple clic suffit alors à commander son taxi, permettant d’éviter d’en faire venir un de l’autre bout de la ville et payer des frais d’approche élevés. De leur côté, les chauffeurs ayant souscrit au service sont dotés d’un « boîtier dédié équipé d’un GPS et d’un GPRS », précise Nimrod May, responsable marketing de Get Taxi. L’atout principal pour les chauffeurs ainsi dotés est le coût imbattable du nouveau service. Cent euros par mois (environ 3 euros par jour) en moyenne alors qu’il peut atteindre 4 000 euros annuels environ pour l’adhésion à une centrale de réservation. La balance pèse clairement en faveur de Get Taxi : « les chauffeurs trouvent que le coût du service est ridiculement bas et ils apprécient d’être en relation directe avec les clients ». Les conducteurs, qui ne signent d’ailleurs pas de contrat d’exclusivité avec Get Taxi, restent libres de conserver ou abandonner le service à tout moment et peuvent en parallèle continuer à travailler avec une centrale de réservation. Autre avantage pour le chauffeur : le fait de disposer du numéro du client évite toute mauvaise surprise lors de la prise en charge et du paiement : dès que le taxi a accepté de prendre la course, il localise son passager en temps réel et peut ainsi savoir s’il est monté dans un autre véhicule.

15 000 utilisateurs répertoriés
Le service a officiellement été lancé le 2 avril 2010, dans les villes israéliennes de Tel Aviv et Ramat Gan, puis en août à Londres. Après un an d’existence, la petite entreprise compte plus de 70 salariés et plus de 15 000 utilisateurs dans les villes israéliennes. L’ambition ? Moscou et Paris début 2012, puis Rome, Berlin et Madrid. Pour stimuler le téléchargement de son application, l’entreprise promet aux utilisateurs un programme de fidélité leur permettant de gagner des courses gratuites et envisage une pénétration de 30 % du marché dans chaque ville où le service sera déployé. L’entreprise israélienne devra faire face à des concurrents dans le monde entier, même s’ils disposent d’une force de frappe plus réduite. Mais tous draguent déjà les grandes entreprises, hôtels et restaurants qui sollicitent chaque jour un grand nombre de taxis pour leurs clients ou salariés. Avec 600 000 chauffeurs de taxis en Europe, ce marché suscite bien des vocations.

Les autres services de mise en relation en France et dans le monde

G1Taxi, a été lancé en France en mai dernier sur le principe d’une application à télécharger pour l’usager et le chauffeur, ainsi que d’un site Internet. « On se sert de la géolocalisation pour visualiser instantanément les taxis », explique Jean-Christophe Mallat, fondateur de G1Taxi. Pas d’outil supplémentaire à acheter ou louer pour le chauffeur qui doit se servir de son propre smartphone : « l’idée de base est de sortir de ce modèle de base d’abonnement qu’on connaît depuis 40 ans en France ». G1Taxi se rétribue de son côté à la commission auprès des chauffeurs, de 2 à 5 euros en fonction des destinations : « s’il n’obtient pas de course, le chauffeur ne paie rien ». Une approche similaire, voire concurrente, aux centrales de réservation. L’entreprise créée il y a deux ans et demi, qui revendique aujourd’hui 500 taxis adhérents, a déployé son service à Paris, Marseille et Lyon et a pour objectif de s’étendre dans les principales métropoles françaises.

TB Cast, qui vise une pénétration de 20 % du marché parisien à l’horizon 2015 a lancé son application Taxicommande en septembre à Paris. Les chauffeurs sont équipés d’un écran tactile intégrant une application propriétaire et doivent débourser 99 euros par mois après deux mois d’essai gratuit (149 euros en 2012).

En Allemagne, Mytaxi a lancé une application similaire à G1Taxi en mars 2010 où tout passe par smartphones interposés entre chauffeurs et passagers. L’offre est proposée dans treize villes allemandes. Le service semble plus efficace qu’en France : la carte des taxis berlinois inscrits affiche par exemple un plus grand nombre de taxis en mouvement que chez G1Taxi. La mise en relation via le site web n’est pourtant pas encore active à la date où nous publions. La société travaille sur ce point et sur la possibilité de payer directement sa course par mobile.

En Angleterre, c’est Hailocab qui vise ce marché, avec une application utilisable à la fois par les clients et les chauffeurs. Hailocab permet le paiement des courses par mobile et se rémunère avec une commission de 10 % sur chaque course passant par le service.

mercredi 30 novembre 2011

Lyon : Taxi Radio lance son application gratuite Iphone et Smartphone

Taxi Radio lance la 1ere application gratuite pour Iphone et Smatphone pour commander facilement son taxi sur toute l'agglomération lyonnaise.

C’est une première en France. Vous pouvez commander avec votre smart phone votre taxi via une application gratuite. Sur toute l’agglomération lyonnaise, l’une des 400 voitures de la coopérative Taxi Radio sera là en quelques minutes grâce à la géo localisation. Gilles Montbel, son président a souligné  lors de la présentation, la volonté de la coopérative, fondée en 1965, de répondre au plus près aux attendes de la clientèle.  « Depuis notre création, nous avons toujours privilégié le service et ce en modernisant nos outils avec le choix de la technologie la plus performante sur le marché. » Mise en place, il y a quelques jours et sans aucune publicité, l’application a déjà généré 350 téléchargements et 90 courses. Cette apllication vous permet d'entrer en contact avec plus de 100 centraux taxi dans toute l'Europe

A l’heure où la politique des élus est de tendre à la réduction des véhicules dans les villes, où le prix de l’essence flambe, nous avons un rôle à jouer dans cette recomposition du transport urbain » explique Gilles Montbel. Didier Latapie, 1er vice président de la coopérative, précise « : nous sommes favorable à la mise en place d’un péage urbain mais à la condition que l’argent récolté contribue à l’amélioration du transport dans l’agglomération ».
Aujourd’hui, 1700 taxis circulent dans le département du Rhône et 1400 sur l’agglomération dont 400 adhérents à Taxis Radio.

dimanche 20 novembre 2011

Réservez votre taxi dans toute l’Europe grâce à une application iPhone



Service. La coopérative Taxi Radio qui fédère quatre cents artisans taxis dans le Rhône lance une application iPhone pour répondre à la demande de ses clients.

Le phénomène des applications iPhone n’a de cesse de conquérir tous les pans de notre économie.


Il n’a pas échappé à l’univers des taxis lyonnais puisque la coopérative Taxi Radio qui chapeaute les marques Taxi radio Lyon, Taxi villeurbannais, Télé taxi banlieue et Taxi entreprise, vient de lancer son application « Taxi Lyon ».

Laquelle se singularise par sa déclinaison dans quatre-vingt-dix villes d’Europe et permet aux utilisateurs lyonnais et étrangers de réserver instantanément, via leur iPhone, un taxi à Berlin, Genève, Vienne, Stockholm… ou vice et versa.

Une application vouée à parfaire la qualité de services de Taxi Radio auprès de ses utilisateurs lyonnais et étrangers mais aussi de ses quatre cents adhérents artisans taxis qui répondent à la demande 7 jours sur 7, 24 heures sur 24 dans tout le département.

Une flotte de véhicules qui assurerait, hormis lors des salons exceptionnels de type Sirha ou Solutrans… de 3 000 à 4 000 courses par jour entre septembre et décembre et environ 1 800 par jour en basse saison, l’été.

Le leader des taxis à Lyon qui recense « 400 taxis sur les 1 700 taxis dénombrés dans le Rhône », détaille Gilles Montbel, président de Taxi Radio (25 salariés basés à Lyon 4 e) se dit porté irrésistiblement « vers la technologie ».

Une des clés de voûte selon lui du succès de la coopérative Taxi Radio créée en 1965 par une poignée d’artisans taxis lyonnais.

S’il explore à moyen terme le paiement sans contact, un système de covoiturage, il dit soutenir le péage urbain « à condition que l’argent récolté soit réaffecté au développement des transports en commun », avant de reconnaître que « la principale obsession des artisans taxis reste le kilomètre à plein. » Et par ricochet l’éternel prix du baril de brut qui pourrait flamber de nouveau dans les semaines à venir et impacter une profession dominée aujourd’hui à 70  % par les centrales de réservations contre 30  % seulement de « chapeaux blancs », sans bannière.

Après avoir téléchargé l’application gratuite sur Iphone ou Android, ne reste plus qu’à indiquer votre position, votre nom et votre numéro de portable pour réserver le taxi le plus proche de chez vous correspondant à vos critères de recherche et vos modes de paiement. L’interface vous indique, instantanément, une estimation du délai d’attente, de la durée du trajet et du prix, et vous pouvez suivre le trajet du taxi en temps réel. L’application dépasse les frontières puisque vous pouvez réservez des taxis à l’étranger ou vice et versa.

Franck Bensaid
Source : http://goo.gl/7cKxi

vendredi 11 novembre 2011

Taiwan Taxi et Nokia expérimentent la réservation sur mobile et sans contact

En matière de réservation de taxis, la règle veut qu’il faille passer par un central de téléphonique pour réserver une course. Jusqu'à présent. Car la technologie NFC (Near Field Communication ou communication en champ proche) qui permet la transmission de données sans contact, entre un lecteur et un terminal, gagne du terrain. Elle est testée à Paris : on peut s'offrir des tours de bus grâce à la carte Navigo sur smartphone. Désormais, à Taïwan, vous pouvez également l’utiliser pour réserver vous-même votre taxi grâce à un partenariat entre Taïwan Taxi et Nokia.
Comment cela fonctionne ? Pour réserver un taxi il suffit d’être équipé d’un smartphone compatible NFC, de le tendre alors vers un des 15.000 posters relais et de faire sa demande de réservation. La compagnie de taxi confirme via SMS votre commande. Il ne vous reste plus qu’à montrer cette confirmation au chauffeur . C'est aussi simple que cela pour les 180.000 clients quotidiens de Taïwan Taxi!
Et si vous devanciez la tendance du paiement par mobile en dotant vos produits et packagings de QR codes et autres Flash codes pour permettre ce type de simplification ?
Ce repérage spécial de Tilt ideas pour Marketing Magazine sera également présent sur www.tilt-ideas.com à partir de la semaine du 24 novembre.

Source : http://goo.gl/JW8tp

mercredi 23 mars 2011

GooTaxi

Avantages pour les compagnies de taxi.
  • Réception et traitement automatique de la demande du client.
  • Réception exclusive du Client dans une zone territoriale spécifique.
  • Possibilité de gagner des nouveaux clients et des clients potentiels.
  • Les clients basculent d’une compagnie leader à une autre lorsqu’ils changent de pays.
  • Obtenir des informations et des commentaires des clients concernant la sécurité du taxi.
  • L'innovation, la nouvelle façon pour les clients de commander un taxi.

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dimanche 6 mars 2011

Pour des taxis plus « libres »


Vous connaissez le téléphone portable. Celui-ci, réservé aux professionnels est bien plus que cela. Baptisé « Dicxis », il vient d'être adopté depuis quelques jours seulement par une quinzaine de taxis du secteur, à savoir notamment les communes de Draguignan, Bargemon, Ampus, Les Arcs, Flayosc, Taradeau, Lorgues, La Motte, Le Muy, Montferrat...
Le système consiste en un central d'appel qui met automatiquement en relation le client avec un taxi libre sur son secteur. Ce principe de géolocalisation permet à la personne qui souhaite être transportée, de tomber forcément sur un taxi libre. Les heureux possesseurs de « Dicxis » sont regroupés sous l'appellation des « Taxis de la Dracénie ».

Il suffira désormais de composer le 04.27.04.27.00., plutôt facile à mémoriser.

« Dicxis » est disponible depuis une semaine environ sur les communes concernées, mais d'autres professionnels devraient suivre le mouvement, séduits par son confort et ce malgré le tarif de 100 ? que devra débourser chaque taxi désireux de l'adopter.

La zone enregistre une trentaine de professionnels. Christian, chauffeur de taxi basé aux Arcs reconnaît que « la profession ne connaît pas la crise et que chacun parvient à tirer son épingle du jeu ». Chaque voiture parcourt environ 10 000 km par mois. Le système « Dicxis » devrait sans doute contribuer à améliorer encore les conditions de travail de ces professionnels de la route et l'agrément des usagers.

Pour tomber automatiquement sur un taxi libre, composez le 04.27.04.27.00.

Comment ça fonctionne ?

dimanche 27 février 2011

HEP, WIFI !


Etre connecté à du réseau sans fil dans un taxi, c'est possible. Une compagnie de Crans-Montana dispose depuis peu d'un tel service; le succès est immédiat.
Révolutionnaire. Il est désormais possible de profiter d'un réseau internet sans fil, ou wifi, à l'intérieur d'un taxi et pendant toute la durée du trajet. Grâce à un système ingénieux (voir encadré), le voyageur peut librement utiliser une connexion rapide et fiable, comme à la maison.
Fernando Lopo, directeur de la compagnie de taxi, est bluffé:«J'avais de la peine à croire que c'était possible. Tous les clients sont ravis.» Détail non négligeable, ce service ne coûte pas un sou. «Cette technologie n'engendre aucun frais, non seulement pour le client mais aussi pour le taxi, sinon ceux de l'installation. Le coût, ensuite, est celui d'un abonnement mensuel de téléphone», explique Frédéric Siedler, consultant en informatique et initiateur du projet. Convaincu de la nécessité d'un tel service, il espère l'étendre bientôt à d'autres compagnies de transports.

Argument touristique.

La principale motivation de Frédéric Siedler était de faciliter la vie des touristes. Lui-même voyageur, c'est en Corée qu'il a découvert ce principe. L'accès à des réseaux ouverts et gratuits doit devenir une logique inévitable d'après le concepteur: «Avec les smartphones, profiter d'internet partout est devenu normal, on n'y pense plus. Pourtant, si l'on a le malheur de ne pas couper ce réseau à l'étranger, les factures peuvent atteindre plusieurs centaines de francs.» D'où l'intérêt d'offrir ce service dans une compagnie de taxis du Haut-Plateau. En effet, nombreux sont les touristes à se rendre à Crans-Montana depuis l'aéroport de Genève. «Pour certains hommes d'affaires, leur ordinateur connecté à internet est leur principal outil de travail. Grâce à cette technologie, le problème ne se pose plus.» Selon lui, l'impact touristique de cette innovation est bien plus important; toute la région pourrait profiter de ce système: «C'est une grande nouveauté et les gens en parlent. En marge de ces taxis, toute la station dispose d'un réseau sans fil bien développé. Du coup, des touristes partagent leurs vacances en publiant, par exemple, des photos sur internet. C'est un excellent moyen de faire parler de la région.» De son côté, Fernando Lopo, ne cache pas son enthousiasme: «Des clients étaient en vidéoconférence dans mon taxi avec des personnes en Asie, si bien que leurs amis et familles qui veulent se rendre ici m'ont d'ores et déjà contacté.»

Dans les autres transports publics.

Il ne fait aucun doute qu'un tel projet puisse séduire d'autres transports publics. Swisscom avait déjà mis en place un système similaire dans les CFF. Bémol, il n'existe que dans 75 wagons de première classe qui ne circulent jamais en Valais et cette prestation est payante. «La clientèle visée n'est pas la même que celle qui se rend en Valais, cela explique partiellement cette différence», souligne Frédéric Siedler. De son côté, il a proposé ce service à la compagnie de transports publics SMC: «Ils se sont montrés très réceptifs, en particulier en ce qui concerne l'installation de ce dispositif dans le funiculaire Sierre- Montana.»

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jeudi 16 décembre 2010

Hep Taxi j’ai un iPhone !

Pour commander ou réserver un taxi dans Paris il y a plusieurs méthodes, vous pouvez vous poster au coin d’une rue et gesticuler dans l’espoir de voir un chauffeur compatissant s’arrêter et bien vouloir vous prendre en charge… le résultat n’est pas garanti si vous êtes pressés !
Si vous avez un iPhone, vous êtes presque sauvé avec les applications AppStore comme celle des Taxis Bleus ou de la G7.
La qualité de prestations sont variables, disons que après test la compagnie Taxis Bleus est plus aimable et avec un prix au compteur  lors de la prise en charge moins important que la G7. En outre, les Taxis Bleus proposent un service de commande de taxi via leur application de manière totalement gratuite.
Cette appréciation étant subjective, il ne faut pas oublier que la compagnie G7 propose des applications à 2 vitesses. L’une offre de réserver un taxi de manière occasionnelle avec l’achat de points « priorité » disponibles en achat intégré.
Prix des points « priorité » de la G7 par achat intégré
Avec une majoration de 5 €uros pour une demande à l’avance et 2,50€ pour une demande immédiate. Cela augmente sensiblement le prix de la course même si l’application offre gratuitement une première demande…
Ils font actuellement un gros battage médiatique et sous forme de campagne d’affichage pour mettre en avant un service qui n’est pas forcement plus intéressant pour l’utilisateur. Il faut bien que quelqu’un paie toute cette publicité…
La version Club pour abonné permet plus de choix et de services sans majoration de coût autre que celui de votre abonnement…
Pour toute information sur leurs abonnements, vous pouvez appelez le +33 1 41 27 45 00
Abonné ou pas, ces grosses sociétés sont assez impersonnelles, vous pouvez aussi sortir des applications AppStores et prendre des chemins de traverse avec des combines moins connues. Par exemple l’excellent TaxiReservation.fr qui propose des chauffeurs et des services haut de gamme pour pas forcement plus cher est accessible via son site, par mail ou par téléphone sans ligne surtaxée.
Vous avez aussi des applications qui ne réservent rien mais vous indiqueront les bornes de Taxi de la capitale, TaxiMe Paris fait très bien cet office et il vous donnera en prime une estimation du prix de votre course ! Si cela vous semble trop cher, l’application vous indiquera les stations vélib.
Bon le velib pour aller à Roissy, ce n’est pas à conseiller et en plein mois de Décembre le Taxi reste plus confortable.

Source Sosiphone

jeudi 9 décembre 2010

Crazy Taxis japonais avec le Wifi à bord


Le Japon est la patrie du geek par excellence et il nous le démontre sans cesse. Les débits ADSLy sont déjà hallucinants avec souvent des offres SSDL ou HDSL2 (ie débit aussi élevé en upload qu’en download). Mais ils ne sont pas en reste avec le Wifi et le japonais de la rue compte bien rester connecté où qu’il soit.

Des Hot Spot Wifi existent déjà dans les métros des grandes villes et c’est désormais les taxis tokyoites qui vont se voir pourvus du Wifi. C’est l’opérateur Japonais DoCoMo qui a passé un accord avec les sociétés de taxis de Tokyo. Ainsi 820 taxis seront équipés du Wifi et parmi eux, 100 disposeront également d’une PSP go. Le service ne sera effectif qu’à partir de mars 2011.
Notons qu’il existe déjà des véhicules de tourisme comme la dernière Audi A8 qui dispose également d’un module WLAN permettant à différents appareils de se connecter simultanément en WiFi. Pour ce faire, il faut utiliser une carte 3G+ qui s’insère dans le module WLAN.



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